À 71 ans, la violoniste Sarah Jeanne Edelman est invitée à présenter un concert dans le cadre d’une série de conférences sur la Paix. Montréalaise, moitié Juive, moitié Acadienne, mariée à un Libanais avec lequel rien ne va plus, elle peut compter sur l’amitié indéfectible de son complice de toujours, HarryDon, ainsi que sur le soutien précieux de sa « maman violon ». Elle ne se doute pas qu’à la toute fin du concert, le 2 novembre 2024, un cri s’élèvera du balcon : « DU FLEUVE À LA MER, LA PALESTINE SERA LIBRE ! ALLAH AKBAR ! » Et que des détonations viendront secouer la scène du Redpath Hall de l’Université McGill.