Dans un carnet que lui a offert sa mère, Noé transcrit sa tristesse et exprime son angoisse et son sentiment de culpabilité en une longue phrase, tentant de trouver sans jamais s’arrêter ce que c’est qu’être un bon humain.Avec une généreuse dose d’amour et de malice, Mattis Savard-Verhoeven nous interpelle au sujet d’une génération d’enfants débordants de vie, mais aussi inquiets de tout et étourdis par la folie des hommes.