Aux prises avec d’aliénantes douleurs chroniques que rien ne soulage, Gabrielle Chevarier accepte d’essayer un traitement expérimental : la kétamine. Cette drogue permettrait d’apaiser les symptômes du corps, mais aussi d’ouvrir un sentier dans l’indicible, en deçà du langage. Surgit alors la possibilité d’habiter l’extrême vulnérabilité que l’on cache, même à soi-même.