Je vais bien (je pense) s’intéresse à la pression de performer que l’on s’impose, à ce rapport entre l’image qu’on projette et ce que l’on ressent et au fardeau de la charge mentale qui ne nous quitte jamais. On y explore la difficulté de répondre à ses propres besoins et le déchirement entre ce que l’on souhaite et ce que l’on fait. Le bonheur époustouflant que c’est d’être parent n’a d’égal que les défis et les difficultés que ça comporte.